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“Pointer du doigt l’étoile,
Dix fois toucher l’ toit du monde et passer au travers,
Dans les courants forts qu’il tombe des cordes
Ou qu’émergent des cornes sous nos pieds.
Dans les courants forts on arpente sans broncher,
L’envers de l’instant, de grincements de portes.
Avancer d’une case nos chants, par étapes mais pressé
D’atteindre et d’entendre ce qui frappe fort.”
Issu de Les courants forts, une chanson d’Iris & Arm.

“This is a song about the scary things
You see from the corner of your eyes
Don’t you wonder why?
We never talk about the future, yeah
We never talk about the past anymore
We never ask ourselves the questions
To the answers that nobody even wants to know
I guess the honeymoon is over
So much for the afterglow.”
Issu de So much for the afterglow, une chanson d’Everclear.
Filed under: Sur des notes

“Même si des illusions doivent tomber, les discussions, les correspondances, ne sont que des SOS qu’on lance. Au-delà des promesses et des convenances, y a des gouffres d’appréhension à combler”.
Issu de Le jeu du pendu, une chanson de Sept & Lartizan.
Filed under: Sur papier

“J’avais eu beau tempêter, je n’avais pas encore révélé mon véritable caractère. Quand je suis vraiment en colère, quand le déclic se produit dans ma tête, ma voix perd toute inflexion, devient monocorde, et une bille de lumière rouge me vrille le crâne, occultant toute peur, toute raison, toute empathie. Plus la bille chauffe et rougeoie, plus mon sang se glace – jusqu’à devenir bleu comme un métal précieux – et plus ma voix baisse – jusqu’à se muer en chuchotement.
Celui-ci – en général sans prévenir, ni les autres, ni moi – est brusquement interrompu par le mouvement vif de mon bras, la détente de mon pied, la fureur du muscle galvanisé par ce mélange de chaleur rouge et de sang métallique glacé”.
Issu de Gone Baby Gone, roman de Denis Lehane, traduit par Isabelle Maillet.
Filed under: Sur les lèvres

“Plus je regarde la réalité en face, plus elle me regarde de travers”.
Issu d’une conversation de bar.

“Old at heart but I’m only 28
And I’m much too young
To let love break my heart
Young at heart but it’s getting much too late
To find ourselves so far apart
I don’t know how you’re s’posed
To find me lately
And what more could you ask from me
How could you say that I never needed you
When you took everything
Said you took everything from me
Young at heart an it gets so hard to wait
When no one I know can seem to help me now
Old at heart but I musn’t hesitate
If I’m to find my own way out
Still talkin’ to myself and nobody’s home
(Alone)”
Issu d’‘Estranged‘, une chanson de Guns n’ Roses.

“On nous dit que la violence n’amène à rien, mais on n’en est pas sûr“.
Issu d’un sample utilisé par Kyma, sur le titre Je représente ou j’emmerde.
“La violence est le dernier refuge de l’incompétence“.
Issu de Fondation d’Isaac Asimov.

“Nous sommes en deux dimensions : la largeur de nos problèmes et la longueur de notre orgueil.”
Issu de Main courante, sur l’album Asphalte Hurlante de La Caution.

“Je suis le Ténébreux, – le Veuf, – l’Inconsolé,
Le Prince d’Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Etoile est morte, – et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.”
Issu d’El Desdichado, poème de Gérard de Nerval.

“Deux mondes se perforent, je suis là partout mis à part dans tes yeux. C’est ta main que je cherche mon amour. C’est ta main que j’ai vu couler de l’amour. Qu’on nous voit comme un seul. J’ai ce coeur qui n’attend que demain. Comme il reste le monde écoute-les, comme ils vivent, comme ils parlent de nous, de ta voix qui s’est tue. De l’amour que j’ai lu dans mes mains sur ton cou. J’ai deux êtres qui se battent dans mes bras, mais c’est moi que tes yeux veulent comprendre. Comme il reste le monde. Comment faire pour atteindre l’aurore ?”
Issu de “L’aurore”, une chanson d’Arm & Olivier Mellano

“Je t’ai toujours respectée, dis-je. Tu planais bien haut hier, tu n’étais pas toi-même parce que sous ta carapace, tu as le coeur tendre, Drew. On ne peut exiger de quiconque d’être soldat sur le pied de guerre tous les jours de sa vie.”.
Issu d’une “Tâche sur l’éternité” de James Lee Burke, traduit par Freddy Michalski

“Sartre affirme que l’Enfer c’est les autres. Je veux bien admettre que les autres peuvent nous rendre la vie plus insupportable, mais ils peuvent aussi être nos compagnons de Paradis. Pour moi, l’Enfer, c’est le néant, un endroit sans mes amis, sans musique, sans paroles qui stimulent l’imagination, sans beauté qui exalte les sens…”.
Issu de “L’enfer, le silence”, Tome 4 de Blacksad.